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Chèques-repas électroniques, l’addition risque d’être salée



Plus d’1,6 million de salariés belges perçoivent des chèques-repas de la part de leur employeur. A compter du 1er octobre, les chèques-repas électroniques deviendront la norme et viendront bousculer les habitudes. A moins d’un mois de cette date fatidique, près de 10.000 sociétés n’ont toujours pas effectué la migration vers l’électronique. Cette décision de changement du gouvernement fédéral implique que les contrats portant sur les titres-papier vont prendre fin et peuvent être rompus plus facilement. Il est important pour les quelque 15% d’employeurs n’ayant pas encore effectué la conversion électronique de comparer les prix avant de signer leurs nouveaux contrats sous peine de passer à côté d’importantes économies.

Digital native ou duopole établi ?
Monizze, première société belge à proposer un système de chèques électroniques via une carte à puce, tire la sonnette d’alarme et rappelle aux entrepreneurs qui n’auraient pas encore migré, de bien analyser le marché et de faire jouer la concurrence. « Le passage à l’électronique permettra le plus souvent de mettre fin aux contrats entre les producteurs de chèque papier et leurs clients », explique Jean-Louis Van Houwe, CEO et co-fondateur de Monizze. « C’est donc le moment rêvé pour les entreprises de revoir leurs conditions et de comparer les frais d’administration entre un ‘digital native’, dont l’électronique est la nature profonde, et le duopole établi, pour qui cette migration n’est que le résultat d’une obligation légale. De plus, nous observons des pratiques commerciales très ‘musclées’ pouvant sans doute semer une certaine panique au sein d’une PME ayant évidemment d’autres chats à fouetter. »

Des disparités de prix énormes
Une étude récente de l’organisation flamande des classes moyennes, Unizo, rejoint la perspective défendue par le ‘digital native’ Monnizze. Elle établit que les chèques-repas électroniques de la société belge sont entre 60 et 75% moins chers que ceux des deux fournisseurs monopolistiques. Depuis son lancement en 2011, Monizze ne propose que des chèques électroniques et a logiquement développé une expertise importante en ce domaine tant en termes d’innovations technologiques que de services aux clients. Depuis la fin 2014, la société bruxelloise a vu son chiffre d’affaires mensuel comme sa clientèle grimper de 60%, soit 7.500 nouvelles entreprises clientes convaincues par l’offre de Monizze parmi lesquelles notamment le groupe Colruyt, la société de paiements Ogone, le groupe KBC, l’association Comeos ou encore la société brassicole Alken Maes. L’entreprise bruxelloise a également su convaincre le groupe Up, un groupe international indépendant appartenant à ses salariés qui commercialise des titres de services dans 15 pays et accompagne chaque jour plus de 27 millions de personnes dans le monde. « L’investissement récent du Groupe Up, un géant mondial du secteur, dans Monizze est la vraie reconnaissance de nos accomplissements », affirme Jean-Louis Van Houwe.
Kim Verhegge
14-09-2015